De tout et de rien !

Je suis exactement là où je dois être…

Quand je suis allée chercher les grands à l’école, A. était tout déçu et au lieu des traditionnels sauts dans les bras (profitons-en, il ne fera plus ça quand il aura 18 ans…) – câlins – bisous – « tu m’as manqué maman », j’ai eu droit à  un larmoyant « mais euuuuuh… moi je voulais rester avec les copains au Claé » (= la garderie). Je n’ai trouvé qu’à lui répondre : « ah euh, ben non, désolée de venir vous chercher à l’heure de la sortie des classes »… Et je lui ai expliqué que la garderie était surtout faite pour les papas et les mamans qui travaillaient, et qui ne pouvaient pas venir chercher leurs enfants à 16h…

Mais moi, je suis Maman au foyer alors…

Je suis celle qui a fait ce joli choix, en pesant le pour et le contre avec mon mari il y a quelques années, de ne plus travailler « à l’extérieur ». Je suis celle qui amène les enfants à l’école, et qui revient les chercher, qui signe les cahiers, donne le goûter, et fait faire les devoirs. Celle qu’on n’appelle pas une « femme active ». Je suis celle dont le mari n’a jamais eu à poser de congés « enfants malades » puisque je suis là pour m’occuper des petits convalescents. Je suis celle à qui on demande de prendre les enfants pour déjeuner quand il y a grève de la cantine à l’école. Celle à qui on demande l’accompagnement des sorties scolaires. Je suis celle qui met à mal les débats féministes (n’en déplaise à la nouvelle secrétaire d’État Marlène S.). Celle qui pose un rdv Colissimo chez elle en pleine journée. Celle qui n’a pas de numéro de sécu. Celle qui « n’a pas fait carrière » et qui ne la fera probablement jamais. Je suis celle qui n’aura pas de retraite, ni de prime, ni de 13ème mois, ni d’heures supp payées. Je suis celle à qui on dit « oh la la, moi je pourrais pas hein ». Celle à qui on demande si elle ne s’ennuie pas trop. Je suis celle qui est tout en bas de la pile de dossier d’admission pour les places en halte-garderie (et c’est bien normal…). Celle qui se couche tard parce que dans une maison, rien n’est jamais fini. Celle qui n’a pas grand-chose de très intéressant à raconter (« tu te rends compte ? il y avait vachement de monde au Super U ce matin, même à 1Oh ! haaaaan »…). Je suis celle qui n’a pas besoin de prendre pour son bébé un rdv chez le médecin seulement le soir après le travail, mardi à 15h c’est très bien oui merci madame, bonne journée… Celle qui trouve qu’elle n’a pas besoin d’aide ménagère. Je suis celle qui essaie de faire de sa maison un havre de paix quand tout le monde rentre à la fin de la journée (mais c’est pas toujours gagné…). Celle qui mesure jour après jour les progrès et acquisitions de bébé, et qui n’a pas besoin de compte-rendu de la nounou. Je suis celle qui gagatise, areuh areuh toute la journée et qui a envie de parler normalement le soir venu. Celle qui apprend à lire à ses enfants, parce qu’elle a le temps.  Celle qui considère que « mère au foyer » ça peut s’apprendre et que comme tout « métier », on doit se former pour ça. Celle qui n’a pas le droit de se plaindre, parce que bon, c’est un choix alors tais-toi. Je suis celle chez qui une amie peut passer prendre un café, à tout moment de la journée. Je suis celle aussi qui culpabilise parce qu’elle donne quelquefois des petits pots « pas maison » à son bébé, des pizzas surgelées et des gâteaux industriels aux plus grands alors que « oh quand même, tu as le temps de cuisiner non ? » selon certaines personnes. Celle qui ne contribue pas, matériellement parlant, aux revenus du foyer. Je suis celle à qui on demande : « alors comment vas-tu ? Tu ne travailles toujours pas ? », ou bien « Et sinon, tu comptes rebosser un jour ? »…

Je suis surtout celle qui mesure sa chance de pouvoir rester à la maison tous les jours pour s’occuper de tout son petit monde…

Je suis celle qui est heureuse d’être maman au foyer, tout simplement…

Oh évidemment, il y a des jours où, inévitablement, quand la fatigue s’installe, des doutes surgissent. Et avec des « et si… », on peut s’en faire de nouveaux scénarios…  Pas de regrets, seulement des doutes. Il faut juste, dans ces cas-là, arriver à se convaincre que nous sommes exactement là où on doit être… Et quand j’ai ce genre de pensées et de doutes, je regarde mes quatre merveilles, leur bien-être et leur bonheur, et je vois l’utilité de tous ces petits sacrifices… Et je me dis que oui, c’est une évidence, je suis exactement là où je dois être…

 

Mum (4)

Mum (3)

 

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30 réflexions au sujet de « Je suis exactement là où je dois être… »

  1. Je trouve admirable ton choix. J’ai fais le choix de faire une pose de 2 ans dans ma vie professionnelle pour élever mes 2 loulous et je ne le regrette absolument pas même si ce n’est pas tous les jours être maman est effectivement un métier, et le regards des gens n’est pas toujours bienveillant.. Mais le plaisir et le bonheur de la famille est primordial.
    Bonne journée

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  2. Bonjour Madame et merci. 4 mots, mais tellement d’émotions. Merci d’avoir écrit ce que ma maman, ce que mes soeurs font chaque jours. Merci d’avoir dit que non être mère au foyer c’est pas seulement des goûters et des couches à changer. C’est un épanouissement permanent. Merci mille fois Les Belles Petites Choses.
    Flore

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  3. Merci pour ce beau texte!
    Je suis, moi aussi, maman à temps plein par choix. Je me retrouve dans vos mots, je suis heureuse d’être à la maison, je me sens à ma place mais parfois j’ai des doutes tout comme vous.
    Être mère au foyer est un beau « métier » malheureusement parfois mal considéré et mal compris dans cette société où une femme accomplie est assimilée à une femme qui travaille (et gagne donc de l’argent…). Donc je ne travaille certes pas mais je suis une femme active! Je pense en faire plus que lorsque je travaillais… Bref, j’ai cette chance de pouvoir me consacrer à ma famille et le bonheur de profiter de mes enfants, et c’est pour moi l’essentiel. Bonne journée.

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  4. Je suis resté 19 ans mère aux foyers. Et bien sûr comme toi j’ai eu des réflexions, j’ai douté de moi et de mon approche envers celles qui travaillaient. Je ne me suis pas toujours sentie à l’aise. J’ai alors élevé mes filles ,parce que comme toi c’était un choix, parce que je voulais les voire grandir, s’épanouir, les aimer, être là…parce qu’elles ont eu un début de vie difficile, je devais garder mon rôle de protectrice en étant à leurs côtés. Je ne regrette rien, nous nous sommes tellement données les uns des autres, nous nous sommes tellement aimé. Aujourd’hui mes filles sont grandes et indépendante, aujourd’hui je travaille et je suis une mère heureuse et comblée de leurs amours. Tu es à ta place si c’est ce que ton coeur te dicte. Profite profite le temps passe si vite.

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  5. C’est beau et bien écrit! Par malchance c’est mal perçu dans notre société où il faut être partout (c’est aussi tres mal perçu d’être carriériste avec des enfants…allez comprendre). Bravo à vous d’avoir compris le sens de la vie et de l’avoir surtout assumé. J’espère qu’un jour la société comprendra…en tout cas je mesure vos sacrifices quotidiens et vous tire mon chapeau. Plein de bonheur en famille.

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  6. Merci pour ce très beau témoignage et t’assumer autant cette place de maman à la maison malgré toute la pression de la société et de son entourage que l’on peut subir ! Maman, de 4 (16, 13, 10 et 7 ans) je suis moi-même à la maison depuis 14 ans et plus le temps passe plus je me dis que je suis moi aussi exactement là où je dois être ! A l’entrée à l’école du dernier j’ai un peu hésité à reprendre le chemin du travail (peut-être aussi parce que tout le monde autour de moi m’en parlait, persuadés que je n’avais plus ma place à la maison puisque plus de bébé à pouponner !) mais je ne regrette pas du tout car je suis de plus en plus convaincue que les ados ont encore plus besoin que les bébés d’une maman à la maison ! Bel été et bonnes vacances ! (et je l’écris sans ironie aucune quand car quand les enfants grandissent, ce sont vraiment les vacances pour la maman aussi quand l’école est finie)

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  7. Tres joli texte ! Pour une fois que le sujet est abordé sans jugement des autres ! Je n’ai jamais compris cette guéguerre entre les « actives » et « au foyer », comme si l’un était plus louable, plus enrichissant, plus responsable que l’autre et vice versa. Etre la ou on a besoin, envie, ou la on sent que l’on doit être, c est ce qui compte, tout est dit ! 😘

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    1. Moi non plus je ne comprends pas ces « différences » et ces jugements qui n’ont pas lieu d’être, il n’y a pas de meilleur choix, juste celui que nous faisons pour notre bien-être et celui de notre foyer ! Merci en tout cas pour votre commentaire !

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  8. Très joli texte… N’oubliez pas les mamans qui n’ont pas forcément la possibilité de se poser la question de travailler ou non car leur salaire est vital pour la famille 🙂

    Ma maman nous a élevé et a repris le chemin de l’école puis du travail quand ma dernière soeur avait 10ans. Elle nous a élevé mes 3 frère et soeurs et moi et est admirable.
    Je n’ai pas eu le choix de travailler ou non… J’ai attendu longtemps mon prince charmant et ai travaillé en l’attendant. Quand enfin nous nous sommes trouvés, les hasards de la vie ont fait qu’il traversait une longue période de chômage malgré un CV à faire pâlir d’envie, plusieurs diplômes bac+5, etc.
    J’ai continué à travailler.

    A la naissance de notre aînée, il avait retrouvé du travail depuis près d’un an à un poste différent et bien moins gratifiant au sens propre comme figuré. Nous souhaitions libérer un jour par semaine pour notre petite fille. Il était financièrement impossible que ce soit moi qui travaille moins, c’est mon conjoint qui a donc fait les démarches pour travailler moins. J’ai travaillé encore plus dur pour compresser des semaines de travail qui avoisinaient les 50h mini en 40h et rentrer plus tôt.

    Un déménagement, un deuxième enfanr et un nouveau travail pour tous les deux plus tard, la guerre des places en crèche fait rage (et nous étions loin d’être plus favorisés que certains amis qui ont obtenu une place à temps plein alors que madame ne travaille pas?) . J’ai alors essuyé un nombre incalculable de remarques « pourquoi est ce que tu ne t’arrêtes pas? » « De toutes façons tu vas prendre un congé parental, non? » « Ah… tu veux toujours travailler? Pourtant tu as des enfans? « .

    Soyons clairs. J’aurais vraiment aimé avoir le choix même si je sais que j’ai aujourd’hui besoin de travailler aussi pour me nourrir socialement et intellectuellement, et que j’adore mon boulot. La question ne s’est pas posée c’est tout. Nous faisons un énorme effort financier et je ne travaille plus qu’à 4/5e car notre dernière n’a pas 6mois.
    Mais non, je ne laisse pas mes enfants de gaité de coeur le matin après les avoir levés aux aurores. Non je ne suis pas totalement épanouie avec des horaires à rallonge et des semaines qui passent trop vite entre courses, tâches ménagères, paperasse, qui nous parasitent et grignotent encore le peu de temps que nous passons ensemble.
    Oui j’aurai aimé avoir le choix de dire que je peux arrêter totalement même temporairement de travailler pour pourvoir au bien être de notre famille. Non ma réussite professionnelle n’était pas mon choix de vie premier.
    Je ne suis jamais disponible pour les cafés avec les copines, je ne peux jamais accompagner les sorties, je suis en manque de câlins… On me reproche de ne pas aller faire mes courses directement pour choisir les produits plutôt que de me faire livrer (qui me permet de gagner une heure de jeux avec mes enfants). De ne pas faire assez de petits pots et yaourts maison.
    Je ne me couche jamais avant 1h du matin, debout à 6, pour essayer de compenser mon absence de la maison de la journée, pour donner l’illusion que c’est possible ou me convaincre que ma famille ne pâtira pas d’une situation partiellement subie. Je me mets une pression monstre pour que la journée libérée dans la semaine soit véritablement consacrée à mes enfants et me hâte pendant leur sieste de ranger, nettoyer, préparer dans la maison pour que le week end il n’y ait aucune tâche ménagère qui vienne gâcher les moments en famille… Je continue à travailler. Même si certains jours j’aimerais juste me poser plutôt que de revivre cet incessant marathon. Même si les soucis du travail me suivent à la maison et qu’il faut parfois travailler encore discrètement le soir ou le week end. Même si je suis malade de laisser mes enfants fiévreux certains jours un peu limite où j’aurais pu, dans le doute, les garder auprès de moi « si… ».

    Je refais des calculs financiers avec mon mari, simule d’éventuelles aides de la CAF (que nous n’avons pas aujourd’hui et c’est normal) et constate qu’elles couvriraient à peine l’équivalent d’une journée de travail par semaine (elles existent, déjà!). Après avoir une nouvelle fois constate que la situation ne peut évoluer différemment, je retourne puiser mon énergie dans le sourire de mes enfants et dans mes petites réussites professionnelles.

    C’est un choix cornélien que celui qui relève de l’éducation d’enfants. Il y a à mon sens autant de possibilités que de familles. La bêtise de la société vis à vis des mamans fait qu’aucune solution n’est jugée satisfaisante apparemment, entre (je caricature ce que j’entends) « les inactives (merci aux personnes qui utilisent ce terme si valorisant) qui sont des poids pour la société et ne mesurent pas l’importance de travailler si leur mari avait un pépin un jour et venait à disparaître » et « les carriéristes (non toutes les femmes qui travaillent ne le sont pas, enfin….) qui n’aiment leurs enfants que le week end et n’ont aucunes valeurs familiale et donnent de la junk food à leurs enfants qu’elles n’élèvent d’ailleurs pas finalement si on y regarde de plus près »…
    Tout comme le sacro-saint (à peine accouchée, pas encore remise de ce chamboulement, d’une grossesse pas toujours à comparer au monde des bisounours, etc ) « tu le nourris? » (« Non bien sûr je laisse mon enfant mourir de fin ») et à la réponse « je donne des biberons », les remarques amènes « ah bon? Tu ne prends pas le temps de l’allaiter? C’est simple pourtant? »… Devons-nous parler des crevasses, des montées de lait plus ou moins douloureuses, de la fatigue, du chrono qui annonce la reprise du travail prochaine et donc la nécessité d’être reposée pour donner 200% de retour à son poste? Devons-nous parler de la génération de nos mères qui n’ont quasiment jamais allaité leurs enfants car « elles n’avaient pas de lait » (ou plutôt pas essayé et pas envie car cela se faisait très peu!), ces personnes qui les premières culpabilisent les nouvelles mamans en profitant de l’ascendant que leur confère leur droit d’ânesse et leur « expérience »?

    Tellement de pression et de jugements et l’on s’étonne que de plus en plus de femmes retardent le moment d’être maman voire ne le souhaitent plus?

    Notre société juge beaucoup, se mêle de tout, sans donner de solutions 🙂 Le maître mot est pour moi le « choix ». Un choix assumé doit être respecté. Et à moins d’avoir l’assurance que la personne en face de nous a réellement fait le choix de sa situation, nous ne devrions pas émettre de jugement quel qu’il soit si cette situation nous déplaît. Plus globalement, chacun vit comme il l’entend et cela ne regarde personne d’autre!

    Merci pour ce bel article qui a le mérite de refléter votre joie de vivre et mettre à l’honneur la famille!

    Excusez-moi pour l’expression souvent vacillante et ce pavé!

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  9. Merci pour ce joli texte si bien écrit qui résume en quelques lignes les sentiments parfois contradictoires d’une maman qui est juste là, présente pour s’occuper de ses petits (ou plus grands (). Oui, être à la bonne place, au bon moment est vraiment LA question que chacun et chacune devrait se poser plus souvent. Mais la réponse n’est pas simple. S’émerveiller chaque jour devant les progrès de ses enfants est une vraie joie mais se retirer de la vie professionnelle trop longtemps peut aussi se retourner contre les mamans, surtout si elles ont eu la chance d’étudier. Personnellement, j’ai 4 filles entre 5 ans 1/2 et 15 ans 1/2 et j’ai tout essayé : vie professionnelle très bien remplie à plein temps au début (mes deux aines aujourd’hui étaient en crèche), congé parental pour ma 3ième pendant 3 ans où j’ai pu me régaler et « souffler » avant de reprendre le chemin de l’entreprise, rupture conventionnelle à un moment pour « sauter le pas et faire autre chose », enseignante à mi-temps outremer …
    Aujourd’hui, mes filles commencent à grandir et je sens que je ne suis plus autant épanouie à la maison qu’il y a quelques années, serait-ce le signe de reprendre une vie professionnelle ? Oui, mais voilà, à presque 45 ans, il y a moins d’offres, notre profil séduit moins et surtout : qu’est-on prêt à sacrifier ? Ne sait-n pas mieux que jamais ce qui nous plait et motive et ce qui nous rebute ? Et prétendre à cela, n’est-ce pas faire la difficile ?
    Bravo en tout cas aux mamans qui font le choix de prendre ce temps pour leurs enfants, elles ne le regretteront jamais, même un an, deux ans, … c’est notre rôle d’accompagner nos enfants chaque jour sur le chemin de la vie et de leur tenir la main.

    Aimé par 1 personne

  10. merci de ce superbe texte
    Je me permets de vous annoncer un colloque que nous organisons sur Paris le 14 Octobre prochain sur le thème :
    Le Défi Des Femmes Aujourd’hui – Femme & Foyer, le Bon choix au Bon Moment
    Vous trouverez tous les renseignements concernant les brillants intervenants qui seront présents et la façon de s’y inscrire sur le site : http://www.ledefidesfemmesaujourdhui.com
    SAVE THE DATE

    Aimé par 1 personne

  11. les gens ont parfois des remarques bien acerbes… pour ma part, je trouve qu’être maman au foyer c’est tout sauf ne rien faire! au contraire il y a tant à faire dans une maison avec des enfants! c’est un vrai travail, pas payé et sans congé! il faut donc aimer cela avec passion pour le faire! et sans te connaître,seulement à travers ton blog et ton ig, je trouve que cela te va à merveille! et ces photos de ton petit dernier! je suis fan, il est à croquer!

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  12. Que c’est bien écrit ! J’ai pris 18 mois de congé parental pour ma fille et je compte bien prendre au moins 2 ans pour mon 2eme. Je te rejoins totalement, je partage ton ressenti. Et moi aussi je savoure la chance de voir grandir mes enfants. Merci pour ce témoignage.

    Aimé par 1 personne

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